Ultra-trail. TDS 2019

Ultra-trail. TDS 2019

Ultra-trail. TDS 2019 : nouveau parcours, plus long et plus raide

L’édition 2019 de la TDS, course la plus sauvage de l’événement mondial UTMB, à Chamonix, fera une incursion dans le Beaufortain. Soit 23 kilomètres et 1800 mètres de dénivelé positif supplémentaires. Outch !

Si on devait résumer sous une pseudo formule mathématique la 11e édition de la TDS (« sur les Traces des Ducs de Savoie »), qui partira de Chamonix, en Haute-Savoie, le 27 août prochain, on écrirait ceci :  TDS2019 = TDS 2018 + 1 Cross du Mont-Blanc.

Soit 145 kilomètres et 9 100 mètres de dénivelé positif et du 62,7 m D+/km (contre 122 km-7 300m D+ et 59,5 m D+/km l’année dernière).

Le gabarit 2019 de l’ultra-trail le plus sauvage et le plus technique du grand événement « UTMB » (dont l’une des courses porte aussi le nom) gonfle donc sérieusement. Avec une incursion dans le Beaufortain.

Tracé par la commission parcours de l’UTMB en s’appuyant sur l’expertise du local de l’étape, Thierry Bochet, finisher de la PTL (300 km – 28 000 D+), le nouveau parcours passera par les lieux incontournables du massif tels que le Pas d’Outray, véritable belvédère du Beaufortain, avec sa vue imprenable sur la Pierra Menta et le Grand Mont, des lieux mythiques du ski-alpinisme, mais aussi le mont Vorès et son ambiance alpestre et verdoyante où paissent les tarines et abondances. Sans oublier les panoramas sur les lacs mythiques de la vallée au passage de la Gittaz, transportant les coureurs en plein cœur du massif.

Avec ses paysages  et ses nombreux points de passage remarquables (le Passeur de Pralognan, le Col de la Sauce ou encore le passage du Curé), la TDS 2019 est « plus que jamais une course de classe internationale et, l’aventure d’une vie ».

Côté logistique, le départ sera toujours donné à Courmayeur, et l’arrivée est prévue à Chamonix. Le départ est décalé de 2 heures (4h du matin) pour laisser le temps aux coureurs de parcourir les 23 kilomètres et 1800 mètres de dénivelé supplémentaires. Logiquement, la barrière horaire est plus importante, laissant 42 heures aux participants pour rallier l’arrivée au lieu de 34 heures en 2018.